Capitaine chasseurs à cheval G.I

Capitaine chasseurs à cheval G.I
En tenue de capitaine des chasseurs à cheval de la garde ( grand escalier de la demeure du maréchal Lannes à Lectoure)

mardi 19 janvier 2010

mercredi 16 septembre 2009

Article dans Cheval Mag


Nous avons été très surpris en ce début Septembre de voir nos têtes et celles de nos chevaux apparaitre dans Cheval Mag, l'association Les chasseurs à cheval de la Grande Armée- 12ème régiment, organisions cet été le premier week-end d'août un bivouac Napoléonien sur la commune de Pouvrai dans l'orne, et plus précisemment sur les terres de Maurice de Tascher de la Pagerie( cousin de l'impératrice), qui fût officier au 12ème chasseurs.

Le week-end était divisé en deux temps, le samedi pour et uniquement les reconstitueurs, qui évoluait dans le parc du château, excercice divers et variés pour l'infanterie, la cavalerie et l'artillerie.

ET le dimanche, nous avons tous proposé au public venu nombreux, la presentation de nos animations respective, ainsi qu'en clôture une "simulation" d'une action d'une unité composé d'infanterie, d'artillerie et de cavalerie, le tout façe au public qui en quelque sorte représentait l'ennemi.

C'est au cours de cet engagement que la photo a été prise.

Pour la suite des photos de ces journées rendez vous ici :lhttp://www.12emechasseurs.org/pouvrai2009/index.htm


mercredi 9 septembre 2009

Schako trompette 12 ème chasseurs à cheval







Une des dernières réalisation, un schako de trompette du 12ème à la distinctive cramoisi, le cône de feutre (chapeau de France) est préalablement recouvert de drap de laine ( Hainsworth Abimelech) Cramoisi, puis le schako est monté classiquement: la calotte, la coiffe intérieure, le galon cul de dé blanc, la visière, le bourdalou et sa boucle, le gousset porte plumet, la cocarde, puis la " cuivrerie" est montée en toute fin ( Karassef) .



mercredi 7 janvier 2009

mercredi 31 décembre 2008

Giberne Officier de chasseur G.I











La giberne a été réalisé comme le ceinturon a partir d'une peau de chèvre madras, et le principe de réalisation est identique les documents nécéssaire à sa réalisation ont été trouvé dans l'ouvrage de Michel Pétard sur les équipements militaires tome V et IV, plus quelques photos prises au musée de l'armée.








La boucle a été réalisé à partir d'un plaque de laiton découpé et mise en forme l'agréement a été acheté sur ebay, les aigles et la couronne sont sorti du stock de cuivrerie, la chainette d'un magasin spécialisé couture, le galon bâton d'une célébre passementerie Belges qui travaille encore sur des métiers anciens.




Le boitier a été refait dernièrement le premier ne me convenait pas, j'ai eu l'opportunité d'acheter une épave sur ebay et de la remettre en état.




J'en ai profité pour faire dans la foulée l'étui de protection caractéristique en maroquin rouge et que l'on voit souvent représenté sur les tableaux d'officier en campagne.

Le ceinturon a été réalisé avec une peau de chèvre madras, l'équivalent du maroquin mais sans le gaufrage caractéristique du maroquin produit au 19 ème siècle, qui était refendu ( sciage de la peau dans l'épaisseur et mis sous presse qui réduisait considérablement son épaisseur)
ici donc la peau fait 1 mm d'épaisseur.
Les plateaux sont des tirages en laiton d'après un surmoulage, trois des plateau ont été transformé, afin de recevoir le système très particulier à trois points, qui permet de relier les deux parties du ceinturon que reçoit chaque plateau, mais aussi les bélières de la sabretache.
Après les opérations de brasage ( fixations, et système de fermeture) ceux ci ont été doré à l'or fin, idem pour les 5 boucles ( bélières de sabre et sabretache).
Chaque partie du ceinturon a été patronné sur carton souple et comme s'était une première il était préférable de bien cogiter; de plus, la peau de chèvre n'étant pas très longue , il faut gérer comme en couture la découpe de celle ci.
Une fois les découpes effectuées, les soutaches or sont cousues à la machine, puis le tout est assemblé.
Par la suite des visites à l'empéri et au musée de l'armée m'ont fait prendre conscience que certains détails m'avaient échappé, mais aussi que la production était assez hétérogène c'est article confectionnés par des artisans n'assuraient pas une constante à contrario du matériel de la troupe beaucoup plus réguler, la fantaisie était de mise chez les officiers de cavalerie et pour s'en convaincre, il est rare de voir deux éléments identiques ( gibernes, ceinturons,....)
Plus récemment j'avais fait l'acquisition de la "copie " d'un sabre dit " à la mamelouke", ce sabre censé reproduire les sabres qui furent produit par la manufacture de Klingenthal pour les officiers de cavalerie légère, les lames damas et les sabres ramenés par ceux qui avaient fait la campagne d'Egypte ne suffisait pas à répondre à la demande de la mode orientale qui inspira largement les effets de l'armée française impériale.
La copie a donc été complètement "désossée", le bois a été débarrassé de son cuir puis remplacé par un maroquin vert ( madras), deux têtes de lions ont été brasé sur les deux bracelets porte bélières, la poignée affinée et repeinte en noir Napoléon III, la partie supérieur ( ou la poignée s'emboîte a été modifié avec un système qui guide le quillon vertical de la poignée ( d'après photo de sabre d'époque) et la partie basse a été redécoupée et festonné.
Au final un sabre original, on déplorera le manque de courbure de la lame qui aurait rendu cette copie vraiment plus proche du sabre à la mamelouke.